ROOM SERVICE ? Please !

Les Histoires Secrètes d’un « RS » !

Pour tous ceux qui ont beaucoup voyagé de par le monde et qui ne connaissent souvent que les hôtels affichant au moins Une Etoile, cette locution fait partie de leur langage courant. Qu’ils soient Blancs, Jaunes ou Noirs, et même si leur langue nationale est l’Hindoustani, le Swahili ou le Bolivien et étant bien entendu que la langue parlée dans les grands hôtels et palaces planétaires est définitivement l’Anglais, ces trois mots résonnent sur les Cinq Continents et font apparaître comme par magie un humain de sexe masculin, plus ou moins déguisé par la livrée que les palaces, en particulier, semblent adorer, qui est prêt à exécuter tous les ordres, même les plus saugrenus, que le « Foreign Tourist » (nom donné aux Usagers) lui intime.

ChampagneJe n’ai véritablement jamais été un « Room Service » et j’en suis fort aise car je ne pense pas que j’aurais pu me faire à ce genre de métier, tant pour la relation avec les « Clients » que pour les combines et les dessous qui entachent souvent, hélas, ce service. C’est une chose d’apporter simplement la bouteille de champagne qu’un « FT » (ndlr : Foreign Tourist) en mal d’aventure a commandé pour honorer la donzelle qui s’ébat dans la salle de bain, c’en est une autre, bien plus avilissante, de se transformer en « pourvoyeur » stipendié des bassesses de la nature humaine.

Pourtant les « RS » (ndlr : Room Service) sont dans leur très grande majorité des garçons ou des hommes que les sirènes du « petit trafic » ne détournent pas de leur droiture. Toujours prêts à rendre service certes, mais dans les limites de l’honnêteté des demandes qui leur sont adressées. Il n’en reste pas moins vrai qu’ils sont fatalement détenteurs de bien des histoires ou des petits secrets sans le vouloir, par le type des relations assez proches qu’ils ont avec les clients.
Ce sont deux de ces relations imposées par les circonstances qui m’ont permis de me faire une idée assez exacte de ce que peut être la vie de ces personnels que l’on regarde sans les voir, que l’on utilise sans les connaître. Sourd, aveugle et muet, les trois qualités d’un bon « RS » ! Adroit, débrouillard et multi-technicien, les trois qualifications nécessaires pour tenir la rampe ! C’est ce que j’ai découvert au cours de mes brèves incursions dans ce métier.

Marié, père de famille, une épouse « multicartes », des enfants plus très jeunes mais pas encore assez vieux, bref l’âge d’or pour une famille qui vit dans l’unité, sans couacs majeurs. Où, par exemple les sorties, les WE, les vacances ne disloquent pas la cellule familiale.
Nous avions de très bons amis, presque de la famille, qui géraient un grand hôtel à la montagne, là où, l’hiver, la neige rameute tout ce qui se veut Jean-Claude Killy sur les planches. Ce genre de gestion c’est tout le contraire de ce que beaucoup imaginent : un tiroir-caisse ouvert où tombent et s’engloutissent des billets de banque au format et aux couleurs de bien des nations. Oh ! Oui ! les notes ne sont pas comme celles de « Bébert », le bistrot du coin, mais le travail et la responsabilité qu’il faut fournir pour justifier « les zéros derrière un chiffre » n’ont rien de commun avec le service des « Pastagas Bébériens ». L’hôtellerie des stations de neige était soumise, à l’époque de mon récit, à un genre d’épée de Damoclès : le personnel n’y était pas engagé sur contrat, ce qui permettait au « patron » de s’en séparer sans autre forme de procès, mais, juste retour de bâton, les membres du personnel pouvaient aussi se libérer à leur guise. Ce qui arrivait Room Servicedeux ou trois fois la saison chez nos amis, et bien sûr pour le WE, journée cruciale à la neige ! Alors sonnait la cloche de l’amitié et comme, de surcroît, nous étions fanas de la montagne, notre troupe arrivait en secours.
Monsieur et Madame les Hôteliers poussaient un grand « Ouf », Madame mon Épouse se changeait en soubrette, c’est-à-dire vraiment en entrepreneur de ménage pour les chambres, et ce souvent deux fois par jour. Quant à moi j’endossais le fameux rôle du « RS », sans le déguisement (que j’aurais refusé) car mes amis n’étaient pas partisans de ces marques extérieures de servilité ! Pour les enfants, ils étaient trop heureux de disparaître avec leurs amis, nos hôteliers étant aussi en possession d’un trio d’âge équivalent !

Je n’ai pas porté beaucoup de bouteilles de champagne, les soirées, à la neige, se terminant très souvent dans un « Night-Club ». Et comme vers les deux heures je dormais du sommeil réparateur, je n’étais pas au courant des allées et venues Plateau breakfastnocturnes de certaines ombres dans les couloirs ! Oui ! Mais mon service commençait avec les petits déjeuners. Mon ami m’avait assez bien formé au service, surtout avec l’aide d’un employé qui s’était attaché à cet hôtel – allez savoir pourquoi – comme à une bouée de sauvetage. Je peux donc me vanter d’un service très stylé, sans jamais un accroc, peut-être parce que cela ne durait que l’espace du WE ?
Voir sans regarder, entendre sans écouter, parler pour ne rien dire, jamais ces trois impératifs ne m’ont été aussi nécessaires que ce jour-là ! Le plateau du « Breakfast » dans un hôtel de cette classe comporte presque un repas et comme en général il se sert pour un couple, je vous laisse à penser de son organisation …et de son poids !
Coup de grelot … ma « patronne » « J’envoie le 12 ! » (Il y avait quand même un monte-charge) … moi « OK ! je réceptionne ! » J’attrape le plateau à deux mains, (Pourquoi n’ai-je jamais fait de muscu !) et en route pour le 12. Ils sont arrivés dans la nuit, paraît-il, donc des inconnus ! Si j’étais en train d’écrire un scénario pour une quelconque « série » … là je ferais une pose « Pub », histoire de mettre un peu de suspense dans ma sauce ! Bon ! J’ai pitié !
Devant la porte du 12 …pose le plateau …j’ai bien mon passe  ? Oui …(dans ces hôtels il faut obligatoirement la clef …ou un passe !) …frapper 3 coups ..moyens ! …écoute ? pas de réponse ! …refrapper 3 coups plus forts ! …écoute ? une voix (qui me paraît un peu rauque) m’enjoint d’entrer ! Un coup de passe, j’ouvre la porte.
Là, pas de pose Pub mais je dois, pour la compréhension de ce qui va suivre (et aviver le suspense) vous décrire le plan des lieux. La porte donne sur un couloir de quelques mètres de long dont le mur se prolonge jusqu’au balcon, d’un bord armoires, penderies ouvertes d’ailleurs et bien mal rangées, etc, de l’autre l’entrée de la Salle de Bain. De la porte je vois sur la gauche table et fauteuils, sur la droite l’alcôve du lit que je ne vois pas.

Je reprends mon plateau, avance en entendant comme un halètement sourd (y-aurait-il un malade ?) et, arrivé au bout du couloir j’entre dans l’espace chambre ….encore une pause Pub ?? Non je ne peux pas vous laisser mijoter dans l’incompris … Avançant toujours dignement, et il m’en a fallu de la dignité, vers la table j’enregistre du coin d’un œil (le droit) ce que je pense être un couple, car je ne vois qu’un dos musculeux et poilu qui semble faire des pompes, bien qu’au bout apparaissent quatre pieds très agités. Face au mur pour ne pas regarder, bien qu’un pâle reflet dans la baie vitrée ne me laisse pas ignorer grand-chose de ce qui se trafique dans mon dos, assez ébahi de cette situation hors normes, je ne peux tout de même pas aller taper sur l’épaule du gars pour le prier d’interrompre ses exercices physico-sexuels ! D’autant qu’un regain d’activités me gratifie maintenant de la sonorisation de ce qui était d’abord un film muet.
Après tout je me persuade que je ne suis qu’un très anonyme « RS », mais, ne voulant pas déchoir aux règles de la profession, d’une voix que j’espère calme et posée, j’annonce le très rituel : « Messieurs-Dames, le Petit Déjeuner » ! Le dos poilu me jette, entre deux halètements : « Han ! Pose sur la table …han » ! Je reprends toujours calme et digne (du moins je l’espère) le chemin du couloir en lançant sans trembler – toujours la formation du parfait « RS » – « Je souhaite à ces Messieurs-dames une agréable journée de ski, La neige est profonde », ponctué par un « Han …Han ! » poilu et je m’éclipse !
Comment ai-je pu me retenir d’ajouter «  …comme l’orgasme ! »

Une fois sorti de la chambre luxurieuse je n’ai pu m’empêcher de me voter des félicitations pour ma tenue professionnelle en l’occurrence : pensez ! je suis incapable de vous dire comment était la partenaire du poilu, ni à qui revenaient les divers « han » entendus, ayant été le seul membre de ce trio impromptu à avoir émis des sons intelligibles et cohérents !

Le plus amusant est que nous avons dû nous voir et nous croiser dans les salons, le bar, les couloirs de l’hôtel sans pouvoir nous reconnaître car aucun des trois n’avait vu le visage de l’Autre ! Le « Plateau du 12 » restera pour moi comme une énigme. Et comme la triste constatation que pour bien des habitués de cette classe hôtelière, le personnel est constitué d’ectoplasmes ! Est-ce qu’on fait attention à un ectoplasme ?

 

Ma deuxième aventure s’est passée dans ce même hôtel et pour les mêmes raisons Coucher de soleilqui nous avaient fait monter ! Fait plus grave, le responsable « Eau/Électricité » avait joué la fille de l’air dans la nuit avec la femme du second cuisinier (elle était responsable du linge) lequel avait déserté à son tour, lancé à la poursuite des infidèles ! Ce que mon ami appelait « Mes qualifications techniques » me propulsait au rang de « Maître des Tuyaux, robinets et valves » et des « Canalisations électriques et Disjoncteurs divers ». Mon épouse quant à elle avait plongé dans une espèce d’enfer, la buanderie, chargée de la coordination des arrivées de linge sale, de leur mise en machine, extraction et envoi au repassage, un truc tout à fait excitant ! Elle avait une aide en la personne d’une jouvencelle, nouvelle dans le métier, et qui rêvait surtout d’un bain de soleil à l’altitude 3000, amoureusement lovée aux spatules d’un athlète de « Skiboard ». Je reconnais que cette fois j’avais hérité d’une planque, l’hôtel étant de bonne facture et de construction assez récente.
C’était la fin de l’après-midi, une de ces fins de journée comme seule la montagne sait en offrir. Pas un souffle d’air ne venait déranger la fine architecture de givre et de neige dont la nuit précédente avait gratifié les sapins. La coupe rougeoyante du soleil dont la clarté s’atténuait à travers une très légère brume diffuse, descendait lentement derrière le pic des 3000, offrant à notre jeune lavandière le spectacle de ses flammes ondulant au gré des rides de la piste noire. La montagne était de nouveau vierge et un calme inaccoutumé enveloppait la station où tous les skieurs avaient regagné leurs aîtres. Comme dans une tragédie antique le décor venait de se mettre en place, où les Dieux avaient préparé tous les ingrédients du drame.
Derrière les grandes baies du salon, ouvrant sur le bas des pistes, déjà dans Sapins enneigésl’ombre, avec ma lingère de femme et notre amie, plus quelques clients déjà redescendus des chambres, nous contemplions, un peu émus, toute cette beauté que sait créer la nature. Un bruit de moteur vint en rompre le charme et notre petit monde, comme soudain réveillé, se dispersa dans le salon et le bar. C’était les derniers « FT » attendus qui arrivaient à bon port.

C’était un jeune couple – nous apprîmes plus tard qu’ils finissaient un voyage de noces. L’hôtelière s’avançât, précédée d’un bagagiste qui eut tôt fait de s’emparer des valises du couple. Quelques mots de bienvenue, deux ou trois échanges de politesse et les jeunes demandèrent à gagner leur chambre sans attendre. La jeune femme, un peu lasse du voyage, je pense, désirait, dit-elle, se remettre de cette lassitude dans un bain chaud et une douche revigorante. Dans la grande majorité des hôtels et surtout dans des établissements de classe, il n’y a pas de chambre « 13 » ! A la location, le couple avait spécifié, je l’ai su plus tard, que si par hasard il existait une chambre « 13 » il n’était pas question de les y loger. Ici le problème ne se posait pas et la « 14 » leur fut allouée. Mais le sort voulut qu’un bris de baie vitrée inopportun dans la matinée rendit cette chambre inoccupable. Cela ne posait aucun problème et notre amie les mit à la « 12 » !

Les Anciens Grecs prétendaient que les Dieux aveuglaient les humains qu’ils voulaient perdre. Depuis cette époque et à la suite des événements à venir, je me suis toujours posé une question qui reste encore aujourd’hui non résolue : quelle est la personne qu’ils auraient voulu perdre ?

Le couple était monté depuis un bon moment et dans l’attente de la cloche qui marquait le repas comme sur un vaisseau de haute mer, nous sirotions tranquillement, et exceptionnellement un whisky de 12 ans d’âge. Le chiffre aurait dû m’alerter mais, enfoncé dans la douce béatitude des soirées d‘après-ski à la neige, je n’y prêtais aucune attention. Avez-vous connu les prémices d’un gros orage ? L’air se fait de plus en plus immobile, les sons deviennent de plus en sourds, la lumière elle-même semble défaillir …et soudain, dans un craquement apocalyptique, un éclair zèbre l’infini, déclenchant toutes les forces contenues de la nature, ouvrant toutes les vannes du ciel et libérant tous les grondements du tonnerre qui roulent de nuages en nuages. Zeus, impavide, lance ses éclairs sur les hommes …et l’un d’eux atterrit sur l’hôtel !
Oh ! Non ce n’était pas un orage, c’était bien pire ! D’abord un cri perçant, horrible, de ceux qui vous glace le sang, dit-on, finissant dans une espèce de gargouillis. Puis une cavalcade dans les escaliers et l’apparition stupéfiante du jeune marié, en peignoir de bain, devant un parterre d’humains tous statufiés. Notre homme semblait complétement anéanti, cherchant son souffle, répondant par des onomatopées aux questions dont on le pressait. J’allais me lancer dans les escaliers lorsqu’il réussit enfin à se maîtriser un tantinet : « L’eau …l’eau …..robinet… l’eau …ça coule » J’en conclut qu’un robinet avait dû rendre l’âme et que tout cela n’était pas bien grave. Mais alors pourquoi ce hurlement ? Il tenta de répondre « la douche…la douche » avec de grands gestes désordonnés, comme s’il tentait de maîtriser quelque chose. Je fonçais donc vers la chambre, sans toutefois cavaler, suivi de la patronne, de ma femme et des clients présents qui comptaient bien certainement en avoir pour leur argent.
Porte de la chambre ouverte, celle de la salle de bain fermée et un filet d’eau, grossissant coulant par en dessous, en direction d’inonder la chambre. Pas de quoi s’affoler. Comme chacun le sait, les baignoires comportent une ouverture sur le côté du revêtement avec deux robinets vannes pour couper les arrivées d’eau. Pourquoi le jeune monsieur n’avait-il pas fait ce simple geste ? J’allais prendre la réponse en plein dans les mirettes ! J’ouvris la porte et restais statufié, cloué sur place par le spectacle. Le Mari tentait désespérément de refouler les curieux et il en avait une très bonne raison. Devant moi, figé une clé à molette dans la main, j’avais un tableau digne d’inspirer Géricault.

Droite, debout dans la baignoire, aussi nue qu’à sa naissance, tentant en vain de maîtriser le flexible de la douche qui, ayant perdu sa pomme, se muait en lance d’incendie. Projetant ce faisant le jet d’eau dans toutes les directions, ses longs cheveux auburn coulant sur ses épaules, cachant à demi un sein fort bien fait ma foi, telle La Source d’Ingres dépassée par les flots de son vase, la jeune épousée n’était pas loin de la crise de nerfs. J’articulais déjà mes premiers mots pour la rassurer et lui dire que j’allais très facilement couper l’eau et je fis un pas en avant dans le ruisselet qui gagnait le couloir maintenant. Malheur ! Elle n’avait certainement pas dû bien enregistrer la scène mais mon mouvement la réveilla et m’apercevant enfin elle poussa le même cri que nous avions tous déjà entendu : « Au secours ! » ajoutant sans doute pour faire bonne mesure et accentuer toute l’horreur de sa situation : « Au secours ! Un Homme ! » Puis elle se mit en défense en projetant le flot du flexible vers ma poitrine. C’est drôlement fort un jet de flexible ! Je me cassais en deux, dans le petit ruisseau qui commençait à grossir je dérapais et pour ne pas chuter dieu sait où, aveuglé par le flot, je lançais mes mains en avant, cherchant à crocher quelque chose ….. et je la saisis à bras le corps !
Il y eut un instant d’éternité. Plus rien ne bougeait, si ce n’est le flexible qu’elle avait lâché et dont l’embout battait la mesure sur le bord de la baignoire, l’eau giclait du tuyau, transformé en serpent cracheur, dans tous les sens, le mari et les voyeurs étaient statufiés et mon amie la Patronne commençait à s’arracher les cheveux. Une seconde ? Quelques secondes ? Je suis incapable de mesurer le temps qui s’est écoulé. Car, aussi soudainement, ma « Source » s’anima et un long cri, comme un cri de désespoir, fusa de sa bouche, renversée en arrière, tandis que dans mes bras son corps se tendait comme un arc !
« Au Viol » ! et le cri rebondissant sur les parois, se répétait comme un écho ! Nous allions avoir bientôt tout l’hôtel devant la porte de la chambre. Je vis qu’elle allait remettre la sauce, il ne me restait qu’une chose à faire : la gifler pour casser sa crise de nerfs en formation. Dégageant mon bras je lui administrais la plus belle paire de baffes en espérant qu’elle n’en prendrait jamais d’autres ! Et elle s’affaissa, inerte, dans mes bras !

Le drame tournait au vaudeville. Mon ami avait enfin réussi à renvoyer à leurs apéros les assoiffés de faits divers, le jeune mari avait cueilli si je puis dire son épouse dans mes bras et l’avait dare-dare emportée dans la chambre et je pus enfin actionner les robinets dont la fermeture très simple par le mari aurait évité tout ce « Mélo dramatique »…et le dégât des eaux qui s’en est suivi !
Le lendemain dans la journée je reprenais la route du Midi avec mon épouse, encore secouée de rire dont je n’arrivais pas à discerner la cause. Elle finit par m’avouer que, présente bien sûr derrière moi avec son amie, elle n’avait jamais vu ou pu imaginer le désarroi d’un homme, tenant dans ses bras une femme nue dont il n’avait que faire et qui hurlait à la cantonade : « Au Viol » !Le RS

La Chambre 12 ! Nos amis nous racontèrent qu’ils avaient plus tard éradiqué ce numéro de la liste de leurs chambres. J’espère que Zeus ne leur en a pas tenu rigueur ! Quant à moi, j’ai terminé là ma « carrière » de »RS » remplaçant !

Et lorsque j’achète une douzaine d’œufs, j’en prend toujours treize !!

On ne sait jamais ….Hein ?

Claude

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