Escapade Romaine – Au grès des pas

                                          ROME

                               Trois jours en hiver

DEUXIEME JOUR

Le lendemain matin nous visitons la Basilique Saint Pierre. Mais sans guide, ce fut rapide. Et, par les chemins reconnus la veille, nous repartons vers le Colisée, pour reprendre notre visite. Tout en progressant vers le Colisée, nous nous arrêtons souvent . Au croisement du cours Victor Emmanuele et de l’avenue di Torre Argentina, nous essayons de déchiffrer l’Aire Sacrée, celle des temples romains. Ce fut là que Jules César fut assassiné.
Reprenant notre route, nous musardons le long de l’avenue des forums impériaux, pour contempler, admirer, scruter l’enchevêtrement des époques et des bâtiments  et des vestiges. Le billet à accès groupés nous a évité une très longue queue. Et il n’est que dix heures au plus. Dans le cirque lui-même, nous nous sommes faufilés dans tous les lieux ouverts au public, et avons encore une fois beaucoup photographié. Nous avons profité d’une vue splendide sur le temple de Venere et Roma, et l’arc de Constantin. Celui-ci est protégé par de solides et épaisses grilles de fer. Mais nous pouvons prendre en photos quelques uns des bas reliefs les plus célèbres de nos livres d’Histoire ancienne et de Latin.
Cette partie est de libre accès au public. Nous montons jusqu’à l’église du monastère San Bonaventura al Palatino, et revenons sur nos pas. C’était un cul de sac. La porte vers le mont était bien fermée.
Puis nous nous dirigeons vers le Tibre, suivons les bords du cirque Maximus ( ce qu’il en reste), et arrivons place de la Bouche de la Vérité, et entrons sous le porche de Santa Maria in Cosmedine, pour voir cette énorme pierre scultée.
Elle a eu un curieux destin après avoir servi de plaque d’égout dans un temple romain, elle a acquis la réputation d’avaler la main de ceux qui cachent un mensonge. Il faut faire la queue pour pouvoir prouver que l’on ne cache rien.
L’église, (orthodoxe ?), est d’une grande finesse, simple et très belle. Son clocher est une dentelle de brique.
Nous repartons le long du Tibre, en longeant le temple des Vestales et celui de la force virile (bâtiment en restauration). Le long du pont Pallatino, en amont, rive gauche, nous remarquons les restes d’un autre pont, le pont Rotto. Nous sommes à Rome et recevons un petit rappel d’Avignon.
Nous traversons le Tibre par le pont Fabrizio, qui lui-même traverse l’île Tiberina. Le niveau de l’eau du fleuve a nettement baissé depuis la veille.
Nous effectuons une courte exploration de tous ces restaurants de la rive droite, (quartier Trastevere) et revenons rive gauche. Nous arrivons le long des jardins Farnèse, bien cachés derrière leurs murs très hauts, et retrouvons les gigantesques fontaines baignoires. Nous remontons vers la place de Venise, pour aller voir la fontaine de Trevi. Là, la foule. Quelques photos et nous nous enfuyons vers la fontaine des Tritons. Nous ne pourrons la voir ; elle est entourée de palissades bien étanches au regard.
Alors, Fontaines pour Fontaines, nous grimpons vers le carrefour des fontaines des quatre saisons. En chemin, nous faisons un petit détour par les jardins du palais Barberini, découvrons la statue de Mars à l’entrée du cercle militaire, et, toujours par les jardins, arrivons sur le carrefour des fontaines qui sont chacune, encastrées dans les immeubles. De là nous montons vers la villa Médicis, pour organiser notre visite des jardins, le lendemain matin.
Nous descendons l’escalier d’Espagne.  Sur les marches, une grande quantité de jeunes femmes, vêtues dans une sorte d’uniforme, chantent et danses sur pratiquement toutes les marches. La fontaine, au pied de l’escalier, est elle aussi pratiquement inaccessible. Nous nous dirigeons vers la place del Popolo. Le chemin est difficile. La partie centrale de la rue est interdite aux voitures et aux piétons par les barrières mises en place pour le marathon de Rome, programmé pour le lendemain matin.

La Place Del Popolo
La Place Del Popolo

La densité de promeneurs augmente rapidement, surtout le long des avenues commerçantes. Nous avions oublié que le Samedi soir, Rome est dans la rue. Le retour est long ; il nous faudra plus d’une heure et demi pour faire un trajet qui ne nous prendra que vingt minutes le lendemain de bonne heure

 

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