Le BAL des ANCIENS !

Une « REUNION » très Festive !trompette

 

En ce beau dimanche du 2 octobre 2016, les anciens et amis de La Navarre ont pu se recueillir et prier dans notre si belle chapelle. Et oui, si belle et pleine de souvenirs de notre enfance. Ce lieu où élève pensionnaire j’ai tellement admiré dans le calme les magnifiques vitraux et où j’ai découvert qu’il suffisait que je regarde ce qui m’entourait pour commencer cette longue lutte que l’on appelle la vie et qui m’a permis de devenir ce que je suis.
20161002_143728A l’issue de la messe tout un chacun a regagné son carrosse pour un petit transport jusqu’au restaurant « Le Bellagio », camping résidentiel « Le Pinédou » (La Crau) où des affaires plus terre à terre nous attendaient.
Après un délicieux cocktail concocté par Alain, notre hôte, nous avons dégusté une paëlla superbe qui nous a procuré les forces nécessaires à la suite des évènements. Les organisateurs avaient fait les choses en grand en faisant venir le « Dance Variety » composé de quatre musiciens et chanteurs qui nous ont entrainés sur la piste pour toutes les danses du boléro à la valse en passant par le paso doble, le tango ; le chachacha, le rock n’ roll, la marche,20161002_164641 la java, le madison et le charleston où chacun a pu s’exercer à démontrer ses anciennes qualités de danseur ; on peut regretter aujourd’hui le manque de variétés dans les danses actuelles et le fait de ne plus les faire en couple. Notre cher Claude en a profité pour nous faire vibrer en nous contant, avec une très grande émotion, ses fiançailles avec Sa Colette et en nous interprétant la chansonnette avec laquelle il avait définitivement « ferré » sa belle.
Notre ami Martial Zibette m’a rappelé qu’il avait été bien meilleur que moi en 8ème (CM1) finissant tout au long de l’année 1er sur 48 élèves, et oui, nous avions des classes surchargées alors, mais ça ne dépassait jamais ce que pouvaient supporter un enseignant : c’était le temps du respect et de la img_7009discipline. Il était beau le petit Martial devant la cour de La Navarre. A l’époque, à l’instar de M. Besacier, les instituteurs n’avaient pas pour habitude de se plaindre du nombre d’élèves.
Epuisés par presque trois heures de virevoltes en tout genre, nous nous sommes quittés ravis de l’excellente journée dont on peut regretter qu’elle n’ait pas profité à davantage de participants.            Bernard CADIN

 

Les Photos !   (cliquer pour le défilement)

 

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